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Critique de film

Les Malcommodes
Les Malcommodes
(Effendi, 2012)

Pousse-bassin-jazz
J’t’allé à un party au Salon Officiel y’a pas longtemps dans le but de montrer aux jeunes comment on dansait dans l’temps. Je savais déjà que j’allais pas aimer la musique, mais bon, après un apportez-votre-vin sur Duluth, j’étais prêt à n’importe quoi. Faque j’me pointe là, pis c’est du gros dance? Techno?  Électro? J’lance mon coat à la p’tite fille du vestiaire, je tasse les filles avec des toques sur la tête, je saute à deux pieds sous le chandelier pis j’me lance dans mon move de danse : le pousse-bassin. Devant-derrière-devant-derrière, mon bassin ondule au rythme ultra rapide de la toune, pis tout d’un coup, ça se dégonfle. Y’a un break. Tout le monde se regarde comme  « bon, là qu’est-ce qu’on fait », pis après une minute de masturbation d’égalisateur, le beat recommence, pis j’me remets à me bouger le bassin comme si j’essayais de fermer des portes de voiture avec les mains pleines de sacs d’épicerie. Pis là, break… encore! Toutes les ostis de tounes ont des breaks plates! C’est la dernière chose que je veux quand je suis dans un bar de CEGEP, ça me fait sentir creepy. Au moins, pendant les breaks des tounes des Malcommodes, je ne me sens pas creepy pantoute, j’me sens bin à ma place. (PJL)

:: Plus d’info via Effendi

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ALCHIMIE SONORE / SUPPORT VISUEL

N’ayons pas peur des mots : Delia Derbyshire était un peu magicienne, un peu alchimiste, en même temps qu’elle était mathématicienne et compositrice. Manipulant le son avec une savante dextérité, d’autant plus impressionnante qu’elle le faisait dans les tous premiers temps de l’ère analogue, elle fût pionnière de la musique électronique à une époque où le terme lui-même semblait expérimental, incertain. Ses compositions semblent encore, quelques quarante ans plus tard, venir d’une autre dimension; leurs sonorités nous paraissent à la fois étrangement familières et parfaitement extraterrestres, comme si elles resurgissaient d’un passé oublié ou d’un univers parallèle. Des pièces comme Dreams, de la série Invention for Radio, nous hantent encore, son célèbre thème pour la série Doctor Who s’est installé confortablement dans le subconscient collectif et le premier long-jeu de la formation White Noise An Electric Storm demeure un incontournable pilier du répertoire psychédélique britannique…
(Pour lire la suite, ça se passe chez Panorama-cinéma)

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